Comment trouverez le bon traducteur pour la langue française  :

Die Wahl des richtigen Übersetzers
Darauf müssen Sie bei der Wahl des Übersetzers achten

3 conseils pour choisir le bon traducteur

La plupart du temps, les clients font appel aux services de bureaux de traduction à l’aveuglette. Souvent, les clients ne savent pas pour quelles prestations ils payent, en particulier lorsqu’il s’agit de faire traduire un document dans une langue qui n’est pas leur langue maternelle. Toutes les traductions ne se valent pas. C’est un fait que tous ceux ayant déjà ressenti de la douleur, de l’amusement ou de la confusion en lisant une traduction de mauvaise qualité pourront confirmer.

Des traductions de mauvaise qualité peuvent prendre diverses formes et causer des dommages plus ou moins importants. Qu’il s’agisse de traductions hilarantes du service de traduction en ligne Bable Fish d’Alta Vista (éléments de menus : « Nice little bits of pig, drunken » et « Pens at the countrywoman »), de traductions faites par des traducteurs trop zélés dont la langue n’est pas leur langue maternelle et qui abusent des dictionnaires (« We are second-rate hotel situated in bowels of greenery… »), de traductions pour lesquelles on ne s’est pas du tout préoccupé de l’utilisation de dictionnaires (« The product must be delivered tempestu! ») ou de traductions qui sont en fait correctes, mais maladroites (« Hence, for example, the realization of the modular products as per above corresponds to the functional needs expressed… ») ; toutes ces traductions transmettent le même message : acheteurs, prenez garde     !

1.

Recherchez des traducteurs accrédités des associations BDUE ou ATA

L’association allemande d’interprètes et de traducteurs (BDÜ) et l’American Translator Association (ATA) essaient de définir des normes de qualité et de précision en réalisant des tests dans certaines combinaisons de langues qui sont ensuite évalués par des traducteurs expérimentés accrédités par l’ATA pour l’octroi d’un certificat. En moyenne, environ 20 % des participants seulement réussissent ce test.

2.

Test de traduction

Demandez au traducteur de vote choix s’il est prêt à élaborer un test de traduction pour vous. Sachez que des tests de traduction doivent eux aussi être rémunérés et que le traducteur doit y consacrer de son temps de travail. Des tests de traduction d’au moins une demi-page à une page entière sont raisonnables et un investissement particulièrement judicieux dans le cas de grosses commandes. Les tests de traduction peuvent en dire long sur les aptitudes d’un traducteur et vous permettent de déjà sélectionner au préalable le bon traducteur pour vous et vos textes.

3.

Choisissez le traducteur qui est approprié pour le domaine spécialisé de vos documents. Tous les documents ne sont pas traduits de la même manière et aucun traducteur de s’y connaît dans toutes les spécialisations. Informez-vous sur la spécialisation et l’expérience dont le traducteur dispose. Si un traducteur n’a pas d’expérience en matière de traductions juridiques, il vaut mieux ne pas lui confier la traduction de votre document juridique délicat. En revanche, un spécialiste du jargon juridique n’est pas forcément le bon choix pour la traduction de textes de marketing malicieux.

 

L’idée fausse que l’on rencontre le plus fréquemment en matière de traduction est celle selon laquelle la réalisation de traductions est une question purement mécanique consistant à remplacer un mot dans une langue par un mot dans une autre langue. Si vous saisissez la complexité avec laquelle les langues et les cultures se distinguent les unes des autres et les défis que la rédaction de textes implique, vous pouvez alors choisir un traducteur, sans laisser une brutta figura (littéralement : « mauvaise figure » ; en substance : « mauvaise impression »).